Adolphe Favre, Pétition présentée au Senat par le promoteur de la rentrée des cendres de Napoléon 1er en France… (1867)
“ Lorsque des blessures les rendaient impropres au service, c'est à la charité publique et privée que les invalides demandaient leurs moyens d'existence. Au quinzième siècle, il en était encore ainsi, et les vieux débris de nos armées venaient frapper souvent à la porte des abbayes et des prieurés pour y recevoir une hospitalité humiliante. Henri IV fut le premier qui songea à assurer l'avenir des soldats blessés au service de la France. Des édits de 1597 et de 1604 affectèrent la maison de charité, qui existait alors rue de Lourcine, aux invalides militaires. ”
