Résumé

Adolphe Favre Pétition présentée au Senat par le promoteur de la rentrée des cendres de Napoléon 1er en France… (1867)

Lorsque des blessures les rendaient impropres au service, c'est à la charité publique et privée que les invalides demandaient leurs moyens d'existence.
Au quinzième siècle, il en était encore ainsi, et les vieux débris de nos armées venaient frapper souvent à la porte des abbayes et des prieurés pour y recevoir une hospitalité humiliante.
Henri IV fut le premier qui songea à assurer l'avenir des soldats blessés au service de la France. Des édits de 1597 et de 1604 affectèrent la maison de charité, qui existait alors rue de Lourcine, aux invalides militaires.
Source : Gallica

Adolphe Favre Pétition présentée au Senat par le promoteur de la rentrée des cendres de Napoléon 1er en France… (1867)

Un fait, dont l'histoire s'emparera, illustre sa vie : il est le promoteur de la rentrée en France des cendres de Napoléon. Dès le 7 août 1830, il en faisait la demande à Louis-Philippe dans une brochure intitulée : l'Homme du Rivage ou l'Illustre Tombeau; dans le tome v du Dictionnaire universel des Connaissances humaines, au mot INVALIDES, le major Paul Roques a consigné ce fait important d'après les documents les plus authentiques.
Source : Gallica

Adolphe Favre Pétition présentée au Senat par le promoteur de la rentrée des cendres de Napoléon 1er en France… (1867)

Tous les ans, le 7 août, je renvoyais ma brochure à Louis-Philippe; je répétai cet envoi jusqu'en 1836.
Alors un ministre, M. Thiers, demanda à la Chambre des Députés que cette grande réparation eût lieu.
Les Cendres de Napoléon rentrèrent en France.
Cependant il m'avait fallu rembourser les deux cents francs à mon hôtelier.
Que de privations j'ai dû m'imposer! Pendant trois ans que de fois le pain m'a manqué !
Mais souffrir pour sa cause, ce n'est pas le martyre, c'est le bonheur !
Source : Gallica

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