Adolphe Favre, Les cendres de Napoléon et le Sénat… (1868)
“ Depuis longtemps on se demandait, avec une fiévreuse impatience, quand il serait enfin donné satisfaction au vœu de Napoléon Ier. Un écrivain distingué, M. Adolphe Favre, jeune homme au cœur chaud, à l'âme élevée, saisit la pensée générale, s'en empare, la traduit, la fait sienne, la jette, lui le premier, dans une chaleureuse pétition qu'il adresse, dès le mois d'août 1830, au chef de l'Etat (1) . Chaque année, à pareille époque, il la renouvelle avec un surcroît d'ardeur, avec toute l'énergie d'une volonté forte, signe avant-coureur du succès. ”
