Résumé

La restitution des biens des princes d'Orléans (1883)

En 1872, lorsque l'Assemblée nationale, s'inspirant de ce qu'on a justement appelé devant elle « un principe de probité vulgaire », résolut d'abroger les décrets du 22 janvier 1852, et de remettre aux princes de la famille d'Orléans une partie des biens dont ils avaient été dépouillés, cette mesure fut unanimement approuvée: l'État, qui s'était emparé du bien d'autrui, qui pendant vingt ans en avait perçu les revenus, et qui en avait vendu la moitié, rendait aux propriétaires, non pas tout ce qui leur avait été enlevé, mais seulement ce qui lui en restait.
Source : Gallica

La restitution des biens des princes d'Orléans

Ainsi, comme l'a dit M. Thiers, il n'y a pas eu un centime à rembourser aux Princes La restitution de leurs biens, ils avaient comme tout citoyen français, le droit rigoureux de l'obtenir intégrale! Mais les Princes d'Orléans ont voulu supporter, eux aussi, leur part des sacrifices imposés à la Patrie malheureuse, ils devancent dans leur désintéressement, les désirs de M. Thiers et de l'Assemblée Nationale, ils font le généreux abandon de tout ce qui a été vendu de leur patrimoine et dont le prix est entré dans les caisses de l'Etat.
Source : Gallica

La restitution des biens des princes d'Orléans (1883)

DES BIENS D'ORLEANS. 11
lions est certainement au-dessous de la réalité, et que, pour atteindre celle-ci, il faudrait l'élever au moins à 80 millions.
Ce sont ces 80 millions que les princes d'Orléans ont déclaré — encore une fois, c'est la loi elle-même qui le proclame dans son article 3 — ne pas vouloir toucher, et que l'État, par conséquent, a conservés, comme produit de la confiscation.
Source : Gallica

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