Résumé

La vérité sur les princes d'Orléans (1885)

C'est par eux qu'il est sacré prétendant au trône, par eux qu'il est légitimé ; c'est eux qui lui ont donné pour secrétaires des magistrats révoqués à la suite des décrets de 1879 ; c'est eux qui en ont fait « le fils aîné de l'Eglise ».
Vous tous qui ne voulez point qu'on use de contrainte pour vous conduire à l'église, songez à ceci que le comte de Paris est, à l'heure qu'il est, l'espoir des ultramontains, de ceux qui font de la religion un instrument de gouvernement, et que ce prince d'Orléans est le prétendant des curés comme il serait le roi des curés, si jamais...
Source : Gallica

La vérité sur les princes d'Orléans (1885)

C'est une monarchie parlementaire fondée sur le cens, sur le privilège électoral de ceux qui paient une certaine somme d'impôts, à qui pendant dix-huit ans on a refusé d'adjoindre les capacités, et à qui la Révolution de 1848 a substitué le suffrage universel, la
démocratie maîtresse d'elle-même et de ses destinées. L'histoire du règne de Louis-Philippe, c'est la France abaissée devant l'Angleterre, ce sont les moeurs politiques corrompues, les préjugés égoïstes de certaines classes développés et fortifiés, les pages les plus glorieuses du passé oubliées sinon effacées.
Source : Gallica

La vérité sur les princes d'Orléans (1885)

LES PRINCES D'ORLEANS
Il faut nous occuper des princes d'Orléans puisqu'ils s'occupent de nous. On les croyait morts. Ils ne bougeaient plus, retirés dans leurs châteaux de Chantilly et d'ailleurs, mais les voici qui s'agitent et font parler d'eux. Ils inspirent des journaux que nous ne lisons guère, font imprimer des brochures que nous ne lisons pas du tout, et nous inondent d'images coloriées dont nous ne voulons point. Ils ont longtemps passé pour être parcimonieux, avares même. Il faut en rabattre. On n'est point économe quand on dépense ainsi son argent pour rien.
Source : Gallica

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