Résumé

Prosper Bole Les prétentions dynastiques de la branche d'Orléans (1910)

« Comprend-on maintenant l'ignorance de ces étranges légitimistes qui crient à tue-tête : Mort le Roi ! Vive le Roi ! Le mort saisit le vif ! et celle de ces ignorants qui ne parlent que des droits incontestables du comte de Paris, et de ces autres naïfs qui prouvent la légitimité des princes d'Orléans et son droit au trône de France par la place qu'il prit à la table du Roi et par les embrassements que lui prodigua l'auguste malade, comme si par exemple le baiser du divin Maître au traître Judas lui avait conféré le pouvoir de l'asseoir sur un trône pour juger les 12 tribus d'Israël » ?
Source : Gallica

Prosper Bole Les prétentions dynastiques de la branche d'Orléans (1910)

Louis-Philippe ne se bornait pas à faire des voeux pour que les Français fussent écrasés dans les luttes qu'ils soutenaient contre l'Europe coalisée, mais il s'efforçait de prendre part à leur ruine et à leur susciter des ennemis.
J'ai dit que M. Boissy d'Anglas était un patriote, non pas un patriote de mise en scène théâtrale, mais un patriote du champ de bataille. Il n'a rien de commun avec ceux qui n'ont jamais vu l'ennemi, revenants de la Commune, cette négation de tout patriotisme, insulteurs de tous nos généraux, qui président aujourd'hui les grandes séances de la Ligue des Patriotes.
Source : Gallica

Prosper Bole Les prétentions dynastiques de la branche d'Orléans (1910)

Ils n'étaient d'accord que sur un seul point : la nécessité de faire disparaître sans reculer devant les crimes que leur commandait la raison d'Etat, le fils du dernier roi de France dont Egalité avait prononcé la mort sans appel au peuple ni sursis, tant il avait hâte de faire marcher sur Paris Dumouriez et son armée unie aux Autrichiens par une première trahison, prélude de toutes les trahisons de Louis-Philippe.
Source : Gallica

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