Marc de Beauchamp, Portraits, M. le comte de Paris (1871)
“ Au contraire, son esprit ayant toujours été à l'abri des passions de tous les partis, le chef de la maison d'Orléans, mieux que personne, est capable aujourd'hui de juger quel gouvernement convient à la France. C'est à tort aussi qu'on a reproché au comte de Paris « son abord froid.» Ou c'est qu'on ne veut pas dire la vérité, où c'est qu'on n'a jamais eu l'heureuse occasion de le voir de près. Le prince a la physionomie très-douce, le regard franc, une belle prestance, beaucoup de dignité dans toute sa personne, mais pas la moindre morgue ni dans les manières ni dans le langage. ”
