A. Trognon, Campagne de l’Armée de Potomac - mars-juillet 1862
“ Le régiment n’avait pas entendu ces paroles, mais il les avait comprises, et il était sorti de toutes ces poitrines une de ces formidables et mâles acclamations qui ne s’entendent que les jours de bataille. Ces acclamations, répétées sur toute la ligne, glacèrent l’ennemi. On le vit monter sur les parapets de ses redoutes et regarder interdit et immobile ; puis le feu s’éteignit, et la nuit se fit sur ce combat que l’on appelle en Amérique la bataille de Williamsburg. ”
