Résumé

F. D. Monsieur le comte de Paris (Nouvelle édition… (1886)

M. le comte de Paris est de haute taille. La tournure est élégante et jeune ; l'allure, vive et décidée ; le front, large et découvert. Les yeux — très bleus — brillent d'intelligence et de bonté. Il y a un portrait de lui peint par Winterhalter en 1845, portrait que la gravure a reproduit. Le petit prince est debout, tenant à la main un grand chapeau dont il laisse traîner à terre les plumes blanches. Ce qui frappe dans ce portrait, ce sont les yeux — encore ressemblants aujourd'hui. Le visage mâle et sérieux de l'homme a gardé le regard honnête et souriant de l'enfant.
Source : Gallica

F. D. Monsieur le comte de Paris (Nouvelle édition… (1886)

Deux miniatures, représentant le duc et la duchesse d'Orléans, sont constamment devant ses yeux, sur sa table de travail. Non moins fidèle à ses amitiés, il n'a perdu de vue aucun de ceux qui, pendant les lourdes années de l'exil, venaient le trouver en Angleterre. Il n'en est pas un seul qui, dans une heure de joie ou de tristesse, n'ait reçu quelque marque d'intérêt, quelque attention délicate et touchante de ce coeur qui n'oublie jamais.
Source : Gallica

F. D. Monsieur le comte de Paris (Nouvelle édition… (1886)

Descendant de ces rois qui, à la pointe de leur épée, ont fait la France, et qui avaient attaché à leur couronne ces deux perles sans prix, l'Alsace et la Lorraine, que d'autres ont perdues, il sait que les princes de sa race n'ont cherché leur illustration que dans la grandeur du pays, et c'est en épelant l'histoire de sa famille qu'il a appris le dévouement à la patrie.
Source : Gallica

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