Résumé

Lettre de Henri V à un membre de l'assemblée nationale…

C'est pourquoi, mon cher ami, malgré ce qui reste des préjugés, tout le
bon sens de la France aspire à la monarchie. Les lueurs de l'incendie lui font apercevoir son chemin; elle sent qu'il lui faut l'ordre, la justice, l'honnêteté, et qu'en dehors de la monarchie traditionnelle, elle ne peut rien espérer de tout cela.
Combattez avec énergie les erreurs et les préventions, qui trouvent un accès trop facile jusque dans les âmes les plus généreuses.
Source : Gallica

Lettre de Henri V à un membre de l'assemblée nationale…

Une nation chrétienne ne peut pas impunément déchirer les pages séculaires de son histoire, rompre la chaîne de ses traditions, inscrire en tète de sa constitution la négation des droits de Dieu, bannir toute pensée religieuse de ses codes et de son enseignement public. Dans ces conditions, elle ne fera qu'une halte dans le désordre, elle oscillera perpétuellement entre le césarisme et l'anarchie, ces deux formes également honteuses des décadences païennes, et n'échappera pas au sort des peuples infidèles à leur mission.
Source : Gallica

Lettre de Henri V à un membre de l'assemblée nationale…

Je ne suis point un parti, et je ne veux pas revenir pour régner par un parti. Je n'ai ni injure à venger, ni ennemis à écarter, ni fortune à refaire, sauf celle de la France, et je puis choisir partout les ouvriers qui voudront loyalement s'associer à ce grand ouvrage.
Je ne ramène que la religion, la concorde et la paix, et je ne veux exercer de dictature, que celle de la clémence, parce que dans mes mains, et dans mes mains seulement, la clémence est, encore la justice.
Source : Gallica

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