Résumé

Louis Fabien Observations sur le rapport du 3 avril 1833 de M. le baron Charles Dupin à la chambre des députés… (1833)

Si, depuis des siècles , les colons blancs ne nous eussent pas ravi le fruit de nos travaux, l'héritage de nos pères, nous serions maintenant assez riches pour leur présenter les garanties que l'on exige, et nous n'en serions pas réduits à réclamer contre l'injustice de la loi par laquelle on propose de favoriser ceux qui, au mépris de ce qu'il y a de plus sacré dans le monde, nous ont entravés dans la voie de la prospérité, et de consacrer ainsi la spoliation la plus odieuse.
Source : Gallica

Louis Fabien Observations sur le rapport du 3 avril 1833 de M. le baron Charles Dupin à la chambre des députés… (1833)

Si, dans notre position de fortune , nous , hommes de couleur, hommes de la petite ou de la moyenne propriété, ne présentons pas assez de garantie à ceux qui croient que les grandes fortunes sont les seules capacités appréciables, la faute n'en est pas à nous, mais bien à ceux qui nous contestent aujourd'hui les moyens d'exercer nos droits de citoyens , qui, dès lors, deviennent illusoires.
Source : Gallica

Louis Fabien Observations sur le rapport du 3 avril 1833 de M. le baron Charles Dupin à la chambre des députés… (1833)

Et puisque M. le rapporteur lui-même convient ( p. 39 ) que la réduction soudaine des primes sur les sucres est une atteinte grave portée aux intérêts matériels des colons, la compensation à leur accorder, la plus rationnelle , serait une diminution dans le cens, plutôt que des lois politiques qui ne profiteraient qu'à un petit nombre de grands propriétaires au détriment des classes moyennes qui, relativement, n'auront pas moins à souffrir de cette réduction.
Source : Gallica

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