Léo Taxil,
La lanterne d’un suspendu
“ Je sais que beaucoup trouvent un peu raide qu’une suspension pareille vous tombe comme ça sur le nez, sans crier « gare », au moment où l’on s’y attend le moins : je leur fais grâce de leurs compliments de condoléances. Quant à ceux qui pensent que ce n’est pas assez pour un sacripant de mon espèce, ils sont bien bons ; je les remercie de la sympathie qu’ils me témoignent. Il y en a d’autres qui doivent dire au contraire que le général Espivent est allé trop loin en me suspendant : ceux-là, je les embrasse du fond du cœur. ”
