Camille Debans,
Un duel à vapeur
“ Et plus Tom Tompson cherchait à donner à sa physionomie la placidité de l’étonnement, plus cette satanée verrue, agitée sans doute par des mouvements intérieurs de l’âme, se trémoussait sur son promontoire, et se plaçait de minute en minute sous un jour nouveau ; en sorte que l’hilarité de la foule, qui semblait pourtant arrivée à son apogée, grandissait encore. Il y avait des gens qui s’étaient assis sur le trottoir, et se tordaient en un rire nerveux. Vous jugez par là si le nez de Tom Tompson et la perle noire qui en faisait l’ornement produisirent leur effet. ”
