Résumé

De Vesvrotte Suite de la correspondance entre M. de Vesvrotte et le rédacteur du "Journal de la Côte-d'Or"… (1831)

Toujours inexact dans ses récits, Monsieur Carion amène un avocat chez moi, où je n'ai vu qu'un grand et beau garde national, qu'il fait assez long-temps frapper à ma porte avec la crosse de son fusil, sans réfléchir qu'un avocat qui a autant d'esprit qu'un journaliste et plus de jugement que M. Carion, ne s'amuse pas à casser son fusil contre une porte cochère munie d'un gros marteau et d'une cloche, aussi sonna-t-il la mienise et avec tout le droit possible, comme au feu
Source : Gallica

De Vesvrotte Suite de la correspondance entre M. de Vesvrotte et le rédacteur du "Journal de la Côte-d'Or"… (1831)

Vous voyez, Monsieur, combien d'erreurs, de contre-vérités, de réticences fallacieuses, d'inexactitudes groupées dans
un seul article, et cependant je n'ai pas encore fait mention de cette malheureuse comparaison que vous faites du nez de Socrate à celui de Ramponeau, quand pour compléter vos sept mensonges, vous dites contre toute vérité : il dit que nous lui ressemblons seulement par le nez, etc. Mais en vérité, vous extravaguez , je n'ai jamais dit une semblable sottise, Monsieur Carion, elle vous appartient toute entière
Source : Gallica

De Vesvrotte Suite de la correspondance entre M. de Vesvrotte et le rédacteur du "Journal de la Côte-d'Or"… (1831)

MONSIEUR, Je vous avais écrit que M. Carion faisait l'enfant; je ne dois donc pas vous laisser ignorer qu'il a grandi depuis, et est devenu un homme raisonnable; dans son adolescence il se refusait d'optempérer à mes instances exprimées dans différentes lettres, et notamment, dans une dont j'attends la première épreuve 1 pour la lui adresser avec les excuses d'un retard bien indépendant de ma volonté. Mais grâce à l'huissier Gagnerot, il s'est rendu à mes sollicitations, et se loue même de ses formes polies
Source : Gallica

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