De Vesvrotte, Suite de la correspondance entre M. de Vesvrotte et le rédacteur du "Journal de la Côte-d'Or"… (1831)
“ Toujours inexact dans ses récits, Monsieur Carion amène un avocat chez moi, où je n'ai vu qu'un grand et beau garde national, qu'il fait assez long-temps frapper à ma porte avec la crosse de son fusil, sans réfléchir qu'un avocat qui a autant d'esprit qu'un journaliste et plus de jugement que M. Carion, ne s'amuse pas à casser son fusil contre une porte cochère munie d'un gros marteau et d'une cloche, aussi sonna-t-il la mienise et avec tout le droit possible, comme au feu ”
