Résumé

R. Duboucher de Carondeley Demande en lettres de grâce pour L.-J. Carion et C.-A. Gambard…

I. Gambard a enlevé la planche qui servait de pont pour aller à sa hutte.
I. C'était pour ôter à la gendarmerie le moyen de l'y surprendre ; il a fait cet enlèvement en plein jour , avec l'aide d'un des garçons de la maison, au vu et su de son maître. Il est an moins ridicule de prétendre qu'il l'ait enlevée pour faciliter sa fuite , dans le cas de surprise en flagrant délit. Il est plus aisé et plus expéditif de passer sur un pont l'espace d'eau qui sépare la hutte de la terre ferme, que de le traverser sur une nacelle.
Source : Gallica

R. Duboucher de Carondeley Demande en lettres de grâce pour L.-J. Carion et C.-A. Gambard…

Le même soir, il y avait eu à la ferme de Pontru réunion et bal. Dès que les étrangers se furent retirés, Gambard fuma sa pipe à la cuisine, et après l'avoir fumée , il sortit avec le pâtre pour aller se coucher ; ils se dirigèrent l'un vers la bergerie et l'autre vers l'étang où était sa hutte.
Un instant après, Jean-Baptiste Carion (1) , couché dans l'écurie, est éveillé par les rnouvemens convulsifs d'un cheval qui s'était détaché et se frottait contre son lit ; il se lève et le rattache.
Source : Gallica

R. Duboucher de Carondeley Demande en lettres de grâce pour L.-J. Carion et C.-A. Gambard…

Tous les Hutin conviennent
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que, le 18 décembre, les soeurs de Carion ont passé la soirée au bal, dans la ferme de Pontru. Et on est donc la défense qu'on attribue à 'Carion ? Il aurait donné des lois à une mère indépendante ! Il lui aurait défendu ce qu'il permettait à ses soeurs ! Cela est imposible, XV. Pour la première fois aux débats, Monnot et Hutin ont parle d'un propos ( étranger à Carion) , qu'ils ont dit leur avoir été rapporté par le curé de Gricourt, qui le tenait de Caron alors adjoint de la commune.
Source : Gallica

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