Ch. Bécherel, De l'utilité des assurances contre l'incendie… (1873)
“ Devant des exemples aussi évidents, je ne doute pas que l'agriculteur ne fasse ; à son tour, couvrir toutes, ses propriétés par l'assurance ; car, entre lui et le commerçant, il n'y a pas de différence : l'un spécule sur la vente de ses produits et l'autre sur celle de ses marchandises. Si un sinistre frappe l'agriculteur, il est également exposé à perdre : ses bâtiments, ses bestiaux, ainsi que les diverses productions de ses propriétés, qui constituent la base de son travail et la source de sa prospérité. ”
