Résumé

Ch. Bécherel De l'utilité des assurances contre l'incendie… (1873)

Devant des exemples aussi évidents, je ne doute pas que l'agriculteur ne fasse ; à son tour, couvrir toutes, ses propriétés par l'assurance ; car, entre lui et le commerçant, il n'y a pas de différence : l'un spécule sur la vente de ses produits et l'autre sur celle de ses marchandises. Si un sinistre frappe l'agriculteur, il est également exposé à perdre : ses bâtiments, ses bestiaux, ainsi que les diverses productions de ses propriétés, qui constituent la base de son travail et la source de sa prospérité.
Source : Gallica

Ch. Bécherel De l'utilité des assurances contre l'incendie… (1873)

L'invention des chemins de fer qui sillonnent notre continent en tous sens, celle des bateaux à vapeur qui vont jusqu'à l'extrémité du monde échanger le surplus de nos produits, contre des objets d'utilité et de luxe. L'invention non moins surprenante des télégraphes; qui abolissent toute distance par la communication rapide de la pensée, toutes ces inventions, dis-je, sont autant de preuves de la puissance d'une société réunie, qui se propose d'atteindre un but de civilisation malgré toutes les difficultés qu'elle peut avoir à combattre.
Source : Gallica

Ch. Bécherel De l'utilité des assurances contre l'incendie… (1873)

Presqu'au même instant, un commis tout effrayé, se précipita dans le bureau de M. Lenoir lui annonçant que la foudre venait de faire explosion au milieu de ses marchandises et y avait communiqué un violent incendie.
Malgré toute l'activité qu'il déploya dans cette triste circonstance, malgré les prompts secours qui lui furent apportés par la population de la ville, M. Lenoir ne put sauver que sa comptabilité et eut l'extrême douleur de voir
toutes ses marchandises devenir en peu d'instants la proie des flammes.
Source : Gallica

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