Résumé

Benjamin-Louis Bellet Le propagateur des assurances contre l'incendie… (1872)

CE QUE LES COMPAGNIES D'ASSURANCES REMBOURSENT AUX INCENDIÉS.
Les Compagnies d'assurances ne doivent d'indemnités aux assurés qui sont incendiés que pour les pertes matérielles.
Il ne serait pas moral, en effet, qu'un incendie pût être une cause de bénéfices pour celui qui en serait la victime.
Et celui dont la maison, par exemple, brûlerait en partie, ferait un véritable gain, si on lui remboursait le montant de la somme totale pour laquelle il a fait assurer sa maison. Cela ne peut être.
Des gens de mauvaise foi s'incendieraient eux-mêmes pour réaliser un bénéfice.
Source : Gallica

Benjamin-Louis Bellet Le propagateur des assurances contre l'incendie… (1872)

Dans un petit nombre de Compagnies mutuelles, nous le savons, le montant de toutes les indemnités, quel que soit le chiffre qu'elles peuvent atteindre, tombe à la charge de la Société. Ici, la condition de l'incendié devient meilleure, en ce sens qu'il peut espérer l'indemnité complète qui lui est due; mais les sociétaires encourent alors une immense responsabilité. Ils ne peuvent calculer la dépense que les contributions pour les sinistres leur imposeront chaque année.
Source : Gallica

Benjamin-Louis Bellet Le propagateur des assurances contre l'incendie… (1872)

Nous avouons que les Compagnies à primes fixes ont un genre de perfection que nous souhaitons aux Compagnies mutuelles : c'est qu'elles paient immédiatement et intégralement les risques qu'elles ont couverts.—Elles assurent, par exemple, moyennant une prime modique, contre le recours du propriétaire et contre le recours du voisin ; mais, en cas d'incendie, l'assuré est à l'abri de toute inquiétude, de toutes poursuites, de tout remboursement : les indemnités qu'il doit sont payées aux intéresses, sans qu'il ait même à s'en occuper.
Source : Gallica

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