Conseil de gouvernement. Réclamations des concessionnaires des forêts de chênes-liège… (1868)
“ D'où il résulte qu'entre la valeur d'une forêt, peuplée de cent arbres à l'hectare, et celle d'une forêt peuplée de 400 arbres, les fermiers de l'État n'établissent qu'une différence de 10 francs ! D'où il résulte encore que les prix offerts par les signataires pour acquérir la propriété d'un hectare de forêt représentent ce que valent les plus mauvaises terres en Algérie, et un peu plus qu'une année du revenu avoué de la première période d'exploitation, ou six mois environ du revenu de la 3e période, le tout payable en trente ans. ”
