Résumé

Commission des délégués des concessionnaires des chênes-liège de l'Algérie… (1866)

La Commission de Constantine déclare elle-même que les Arabes sont les seuls auteurs des sinistres ; c'est contre eux dès lors qu'il devient indispensable de défendre les forêts, et, quel que soit le motif qu'on prête à cette action coupable, la responsabilité de l'État envers les concessionnaires sinistrés reste tout aussi rigoureuse, tout aussi étendue et non moins conforme, en principe, à sa justice, à sa dignité et à sa grandeur.
Source : Gallica

Commission des délégués des concessionnaires des chênes-liège de l'Algérie… (1866)

Nous nous bornerons, pour toute réponse à un soupçon qui serait offensant, à faire remarquer que la plupart des concessions, et les plus importantes, appartiennent à des Sociétés dont la comptabilité est soumise au contrôle de comités et d'assemblées générales, à des règles fixées par la loi de 1856, et qu'une fausse déclaration de dépense exposerait les gérants de ces Sociétés à plus d'un danger.
Au surplus, tous les concessionnaires sont prêts à justifier, par leurs livres de comptabilité, de l'exactitude de leurs déclarations.
Source : Gallica

Commission des délégués des concessionnaires des chênes-liège de l'Algérie… (1866)

Mais, si l'on croyait la Commission de Constantine, les concessionnaires fermiers mériteraient à peine un sérieux intérêt.
Leurs capitaux seraient simplement des capitaux EXPOSÉS, comme s'il fallait renoncer à toute idée de les recouvrer jamais.
Leurs chances d'exploitations se réduiraient à des CHANCES D'INCENDIES prévues et qu'il faudrait subir sans se plaindre, parce que le peuple au milieu duquel nous exploitons est essentiellement incendiaire, et qu'aucune puissance ne pourra mettre un terme aux lugubres dévastations qui résument ses-habitudes pastorales.
Source : Gallica

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