Marcel Remy, Les ceux de chez nous/Mal de dents
“ À force que je la fais enrager avec mon doigt, il y a le rèchon qui m’coule hors de la bouche par longs filets, la pointe de mon doigt est devenue toute molle et blanc-moètte comme les mains de Trinette quand elle les laisse longtemps dans la samneure. Djoug ! djoug ! c’est mon dent qui dogue, je ne lui ai rien fait pourtant et il attaque tout seul. C’est comme si on me donnait tout le temps des petites bouffes al g..., des coups de poing dans ma joue et que je ne pourrais pas me revenger. J’ai si mal et je suis si fâché sur tout le monde que je choule tant que je peux. ”
