Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Le Dix-neuvième siècle à l'oeuvre… (1836)

On garde Alger dans l'idée de se donner de la gloire, rétroactivement parlant ; comme si en arrière des temps, il n'était pas advenu; assez et trop de gloire, dont les profits sont mis à néant et les sacrifices pèseront à jamais.
Certes, cela coûte au tendre coeur du siècle, et que les maîtres du pays, les enfans du sol, soient traités de rebelles par là plume, en rebelles par le sabre
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Le Dix-neuvième siècle à l'oeuvre… (1836)

Comme s'il n'était pas clair, sauf que la vue soit trouble, que l'Angleterre, en la tenant pour amie, n'aspire pas à châtrer la fortune de la France, si fortune il y a.
Que l'Angleterre, en là prenant pour ennemie, ne répugne pas à laisser la France s'épuiser en perte d'hommes et d'écus, si perte il y a.
Source : Gallica

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