Jean-Jacques Rousseau,
Precis de la vie du citoyen Lambert…
(1793)
“ J'avois besoin de ces deux nouvelles, pour sentir que mon coeur n'étoit pas encore fermé pour jamais à la joie. Vous avez trop bien senti le prix de la liberté , pour vous exposer jamais à la perdre. Jouissez-en tranquillement le reste de vos jours ; une des plus douces consolations des miens, sera de l'apprendre. Pour moi , mon sort est tel, qu'en plaignant bien sincèrement le vôtre , j'étois réduit à l'envier. ”
