Résumé

Note pour la Compagnie Générale des omnibus et pour le cocher Margottin… (1866)

Toutes les voitures la descendent et la montent au trot. Le cocher Margottin devait donc conserver, au point dont il s'agit, l'allure du trot. Le trot était-il, comme dit le jugement, accéléré par la pente? Nullement, puisque l'omnibus était tout au début de la pente et que celle-ci n'avait point encore d'action sur la marche de la voiture. Si l'omnibus n'a été arrêté que quelques pas après l'endroit où a été relevé M. Braun, c'est qu'aucune voiture, même la plus légère, ne peut être arrêtée instantanément.
Source : Gallica

Note pour la Compagnie Générale des omnibus et pour le cocher Margottin… (1866)

En réalité Margottin était sur sa droite, et il est certain que s'il n'eut pas été sur sa droite les témoins de l'accident et notamment, les agents de police, n'auraient pas manqué de signaler une faute aussi grave et aussi évidente.
Par conséquent, il n'est pas exact de dire « que le croisement des deux omnibus s'est opéré dans des conditions telles qu'il ne restait plus entre eux qu'un espace' extrêmement étroit, insuffisant pour servir de refuge à un passant engagé sur la chaussée ou pour lui donner le temps d'apercevoir l'omnibus descendant et de s'en garer. »
Source : Gallica

Note pour la Compagnie Générale des omnibus et pour le cocher Margottin… (1866)

Cette circonstance est très-importante, parce qu'elle fixe quelle pouvait être, selon les règles de la prudence, et quelle devait être, selon les règlements de police, l'allure des chevaux conduits par le cocher Margottin. Or, une pente de 21 millimètres par mètre est pour ainsi dire insensible; elle ne comporte point l'allure au pas.
Source : Gallica

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