P. Scudo, Revue musicale - 14 juin 1861
“ Ces souvenirs ne se sont pas effacés de la mémoire de M. Duprato, qui en a rempli la partition de Salvator Rosa, où tous les maîtres italiens, Donizetti, Verdi, sont mis largement à contribution, ainsi que M. Auber. Ni l’ouverture, qui est un papillotage sans caractère de toute sorte d’instrumens, ni la chanson de Salvator Rosa, — Sans regret et sans envie, — ni la sérénade d’Antonio, pas plus que le duo pour ténor et baryton qui vient après, ne sont des morceaux qui accusent la moindre originalité. ”
