Résumé

Portrait de Pierre Corneille Pierre Corneille Défense des fables dans la poésie

Nous suivons pour les vers de Corneille le texte publié à la suite des vers latins de Santeul (1729) , texte qui, du reste, ne diffère point de celui de Granet (1738) .
Qu’on fait d’injure à l’art de lui voler la fable !
C’est interdire aux vers ce qu’ils ont d’agréable [2] ,
Anéantir leur pompe, éteindre leur vigueur,
Et hasarder la Muse à sécher de langueur.
Ô vous qui prétendez qu’à force d’injustices 5
Le vieil usage cède à de nouveaux caprices,
Donnez-nous par pitié du moins quelques beautés
Qui puissent remplacer ce que vous nous ôtez
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Portrait de Pierre Corneille Pierre Corneille Défense des fables dans la poésie

Dans cette dispute, où intervinrent, entre autres, Pellisson et Bossuet, et qui, renouvelée vingt ans plus tard par les remercîments à la Quintinie, intitulés Pomona, fut close par l’amende honorable, très-élégante et très-spirituelle, adressée par le chanoine de Saint-Victor à l’évêque de Meaux, Santeul eut pour adversaire son propre frère, Claude, plus âgé que Jean-Baptiste de près de deux ans, qui répondit par des vers « aussi latins que chrétiens [1] , » à la pièce que Corneille a imitée. Les vers de Claude, comme ceux de Jean-Baptiste, parurent en 1670
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