Résumé

Portrait de Pierre-Simon de Laplace Pierre-Simon de Laplace Sur l'attraction des corps sphériques et sur la répulsion des fluides élastiques… (1821)

Il est facile de voir que chaque molécule du mélange ne peut être en équilibre au milieu des forces qui la sollicitent; que dans le cas où chaque partie du mélange renferme dans la même proportion les divers gaz ; ce qui est conforme à l'expérience. En considérant le rayonnement d'une molécule d'un gaz, on parvient à une équation entre ce rayonnement et l'extinction correspondante de la chaleur par la molécule, analogue à l'équation que l'on a trouvée ci-dessus, dans le cas d'un seul gaz. Chaque
gaz du mélange fournit une équation semblable.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Simon de Laplace Pierre-Simon de Laplace Sur l'attraction des corps sphériques et sur la répulsion des fluides élastiques… (1821)

Cette explication des lois générales des fluides élastiques me paraît si naturelle et si simple, que j'ose présenter aux physiciens la répulsion mutuelle des molécules de la chaleur et leur attraction par les molécules des corps, comme le principe général des forces d'où ces lois dérivent. On n'a pas besoin, pour expliquer ces lois, de connaître la loi de cette répulsion; il suffit qu'elle soit insensible à des distances sensibles, comme l'attraction dans les phénomènes capillaires et dans la réfraction de la lumière, et comme l'action des molécules' de chaleur dans l'intérieur des corps.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Simon de Laplace Pierre-Simon de Laplace Sur l'attraction des corps sphériques et sur la répulsion des fluides élastiques… (1821)

La densité du fluide discret, formé par tous les rayons caloriques, répandus dans cet espace, croît avec sa température, et peut lui servir de mesure : elle est représentée par les dilatations d'un thermomètre d'air à pression constante. Tous les espaces dans lesquels cette densité est la même, sont à la même température, et un corps en équilibre de température dans l'un de ces espaces, le sera dans tous les autres. La température d'un corps plus chaud que l'espace dans lequel il se trouve, est la densité du calorique de l'espace dans lequel il serait en équilibre de température.
Source : Gallica

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