Pierre-Simon de Laplace

Élements biographiques

Portrait de Pierre-Simon de Laplace Pierre-Simon de Laplace Exposition du système du monde… (1796)

N'est-il pas naturel de l'étendre jusqu'à la lune, et de penser que la force qui retient cet astre dans son orbite, est sa pesanteur vers la terre ; de même que la pesanteur solaire retient les planètes dans leurs orbes respectifs ? En effet, ces deux forces paraissent être de la même nature. Elles pénètrent, l'une et l'autre, les parties intimes de la matière, et les animent de la même vitesse, car on vient de voir que la pesanteur
solaire sollicite également tous les corps placés à la même distance du soleil
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Simon de Laplace Pierre-Simon de Laplace Sur l'attraction des corps sphériques et sur la répulsion des fluides élastiques… (1821)

Il est facile de voir que chaque molécule du mélange ne peut être en équilibre au milieu des forces qui la sollicitent; que dans le cas où chaque partie du mélange renferme dans la même proportion les divers gaz ; ce qui est conforme à l'expérience. En considérant le rayonnement d'une molécule d'un gaz, on parvient à une équation entre ce rayonnement et l'extinction correspondante de la chaleur par la molécule, analogue à l'équation que l'on a trouvée ci-dessus, dans le cas d'un seul gaz. Chaque
gaz du mélange fournit une équation semblable.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Simon de Laplace Pierre-Simon de Laplace Exposition du système du monde… (1796)

Les distances mutuelles des étoiles qui forment chaque grouppe, sont au moins, cent mille fois plus grandes que la distance du soleil à la terre ; ainsi l'on peut juger de la prodigieuse étendue de ces grouppes, par la multitude d'étoiles que l'on apperçoit dans la voie lactée. Si l'on réfléchit ensuite, au peu de largeur et au grand nombre des nébuleuses qui sont séparées les unes des autres, par un intervalle incomparablement plus grand que la distance mutuelle des étoiles dont elles sont formées ; l'imagination étonnée de l'immensité de l'univers, aura peine à lui concevoir des bornes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature