Résumé

Protestation contre l'augmentation des droits de douane à l'entrée des blés en France (1884)

Ils oublient aussi que l'agriculture elle-même nous demande des issues, déchets et autres, indispensables pour l'engrais de ses bestiaux, dont elle aurait à se ressentir la première si la production devenait moindre.
Nous le répétons, l'application de droits élevés, en éloignant les blés exotiques de nos ports, porteraient un préjudice capital à une industrie qui ne s'est créée qu'au prix de sacrifices énormes, comptant sur la liberté commerciale ; et l'on voudrait la détruire ainsi en peu de temps.
La crise dont elle souffre déjà ne suffit-elle pas ?
Source : Gallica

Protestation contre l'augmentation des droits de douane à l'entrée des blés en France (1884)

Il ne nous est pas donné d'indiquer une solution à la crise générale qui frappe le pays, d'autres plus compétents et plus autorisés que nous sauront la résoudre ; mais en ce qui concerne notre industrie, que nous voulons défendre contre sa ruine projetée, nous protestons énergiquement contre l'élévation des droits, car notre Meunerie, nous lavons déjà dit, est dans un état de souffrance à considérer et demande à être secourue et non à être écrasée.
Source : Gallica

Protestation contre l'augmentation des droits de douane à l'entrée des blés en France (1884)

Ne serait-il pas plus équitable que les droits sur les farines et semoules fussent établis sur la base de la réciprocité, et permettre ainsi à notre Industrie Meunière de lutter à armes égales avec nos voisins, car il résulte de l'envahissement des farines étrangères et de l'espèce de prohibition dont nos produits sont frappés à l'exportation, une diminution sensible du travail.
Source : Gallica

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