Mémoire adressé à M. le ministre de l'agriculture et du commerce à l'appui d'un grand nombre de… (1879)
“ Si donc nous voulons vendre des blés ou des farines à l'étranger, il va de soi que nous ne pouvons le faire que si nous ne payons pas la matière première plus cher que nos concurrents étrangers, et, pour cela, il faut que nous soyions indemmes de tous droits sur la quantité réexportée. Cette immunité est acquise sans difficulté au blé qui est réexporté à l'état identique de blé, car il va de soi que le droit n'est dû que lorsqu'il y a mise en consommation et que la marchandise qui ressort du territoire ne doit rien au fisc. ”
