Résumé

L'Allemagne préférée à la France par le premier adjoint à un des maires de Paris…

Au lieu d'envisager la question à un point de vue général, chaque industrie, chaque producteur, pour ainsi dire, a examiné sa situation particulière et demande à l'État de le favoriser en aggravant les charges de ses voisins.
Chacun demande individuellement une protection par l'établissement de droits sur les produits rivaux.
Source : Gallica

L'Allemagne préférée à la France par le premier adjoint à un des maires de Paris…

Cest « ainsi que nous avons pu entendre des citoyens demander sérieusement et avec la meilleure foi du monde qu'un important droit d'entrée soit établi à l'Octroi de Lyon sur les objets manufacturés qui concernent leur profession. C'est le même » sentiment qui pousse aujourd'hui, sur un terrain plus élevé, les représentants de l'agriculture française à demander un droit d'entrée sur les blés et sur la viande.
Un pareil droit, s'il était voté par les chambres, ne serait autre chose qu'une prime imposée à l'industrie qui travaille pour l'exportation au profit de l'industrie agricole.
Source : Gallica

L'Allemagne préférée à la France par le premier adjoint à un des maires de Paris…

En estimant à deux centimes seulement par personne et par jour la prime qui devra être payée de ce chef à l'agriculture, c'est une somme totale de 260,000,000 de francs par année qui lui sera accordée ; et comme tous les producteurs feront, par la répercussion, tomber- cette charge sur leurs voisins, le producteur pour l'exportation qui, lui, n'aura aucun moyen d'exiger de son acheteur le remboursement de cette somme, sera seul, en définitive, à en supporter le poids.
Source : Gallica

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