Résumé

Questions économiques et sociales… (1885)

La France est un pays de ressources; elle possède un sol privilégié de la nature, un peuple intelligeut et actif; les hommes d'Etat qui ne savent pas tirer parti de pareils avantages sont indignes de la gouverner. Le peuple français ne se nourrit plus d'alléluias et de chansons; aujourd'hui il lui faut du positif, et le positif, pour ce peuple ardent et laborieux, c'est la prospérité de son agriculture et de son industrie.
C'est une grave erreur que de peupler la chambre des députés de deux classes de citoyens presque seules, c'est-à-dire d'avocats ou de médecins.
Source : Gallica

Questions économiques et sociales… (1885)

Les héros de la Révolution, tous imbus du principe de l'émancipation humaine, ne connaissaient pas d'opportunisme; aussi ces géants politiques, marchant toujours de l'avant, firent plus de réformes en quelques années que leurs descendants n'en ont fait dans un siècle. Si les guerres de la République et du premier Empire furent un obstacle au développement des réformes conçues par la phalange républicaine, elles eurent au moins le mérite de propager dans l'Europe asservie les idées d'émancipation, tout en défendant l'honneur et le sol de la patrie.
Source : Gallica

Questions économiques et sociales… (1885)

C'est ce génie malfaisant qui, après avoir perdu la dynastie qui lui avait fait sa fortune, enraya encore une fois le progrès social avec sa République conservatrice ; mais il est mort, comme il l'a mérité, en pleine disgrâce. Pendant les élections qui devaient lui rendre le pouvoir, ce fut pour ce grand génie un cruel châtiment providentiel qui devrait servir d'exemple à tous les persécuteurs et enrayeurs du progrès humain.
Source : Gallica

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