Résumé

Revue de bibliographie analytique (1845)

“ C'est à partir de ce moment que le Dictionnaire de Robert Estienne fut reçu dans le monde comme l'ouvrage de Nicot. Plus tard, Baudouin, Marquis et d'autres encore grossirent les additions de 1584 ; mais, moins heureux, ils n'enlevèrent pas à Jean Nicot l'honneur qu'il avait lui-même usurpé ; tant il est vrai que le royaume de Justice n'est pas de ce monde. Vespuce a donné son nom à la découverte de Colomb ; et les anciens dictionnaires français de Robert Estienne sont cités aujourd'hui, même par les
plus habiles, comme le litre de gloire de Jean Nicot.
”
Source : Wikisource

Revue de bibliographie analytique (1845)

“ Malheureusement pour nous, dans plusieurs milliers d'indications précieuses, il est malaisé de faire un choix et de donner une idée même approximative de l'intérêt qui s'attache à chacune d'elles. Le rédacteur, on le sent à chaque page, est au courant de tous les travaux de l'érudition contemporaine : il loue souvent, il redresse quelquefois, mais toujours avec une urbanité d'autant plus recommandable qu'elle n'a jamais cessé d'être fort rare chez les érudits et les bibliophiles. ”
Source : Wikisource

Revue de bibliographie analytique (1845)

“ Nous prendrons la liberté de faire à M. Pèricaud une seule question et non pas un reproche. A la page 252, sous l'année 1607, il mentionne « le Nouveau Dictionnaire françois-latin..... cueilli et escrit des plus doctes et entre autres de M. Nicot, et soigneusement revu par Jean Baudouin. .. Lyon, Cl. Morillon. » Il rappelle qu'en 1612, Cl. Morillon donna du même Dictionnaire une nouvelle édition, et qu'une autre édition en avait été préparée en 1609, par le P. jésuite Michel Coyssard, chez Jean Pillehotte. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature