Résumé

Taurin Godard À nos concitoyens de la ville d'Évreux (1861)

Le Gouvernement en protégeant les classes laborieuses civilise les masses, les attache à leur condition ; l'ouvrier plus heureux sous cette protection redouble d'activité, produit davantage et augmente la richesse publique; avec de la sagesse et de l'économie il arrive à la possession; sitôt qu'il possède, il devient un élément d'ordre public; ce qu'il tient de son travail, il le tient d'une main ferme, et n'en souffrirait pas le partage. Tels sont les progrès de la société, tels sont les heureux effets d'une bonne administration.
Source : Gallica

Taurin Godard À nos concitoyens de la ville d'Évreux (1861)

Le moment est mal choisi pour supprimer des voies de communication et retirer des droits acquis à une partie de nos concitoyens, quand le Gouvernement et l'Empereur lui-même, font chaque jour des dépenses considérables pour assainir les habitations, ouvrir de grandes lignes, établir des lavoirs, des bains publics, multiplier tous les éléments d'hygiène et de salubrité en faveur des populations, en un mot, leur donner l'espace, l'air et l'eau.
Source : Gallica

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