Louis Montagnat

Résumé

Louis Montagnat Réplique de M. Louis Montagnat… (1844)

Puis M. le Maire les connait trop pour avoir jamais pensé que la Commune pouvait transiger avec M. de Bayol sans s'assujétir aux formalités voulues par les lois. Dès lors, comment peut-il dire et soutenir que, le demander, c'est non seulement une mystification et une absurdité, mais une chose indélicate.
Pour moi, je n'hésite pas à dire, et beaucoup de gens seront de mon avis, que ce qui est absurde, c'est de vouloir traiter sentimentalement les affaires de la Ville. Quand on traite pour son propre compte, on fait ce que l'on veut
Source : Gallica

Louis Montagnat Réplique de M. Louis Montagnat… (1844)

Cette manière de présenter la chose est assez insidieuse : ceux qui ne connaissent pas l'affaire dans ses détails pourraient croire , en lisant la lettre de M. de Bayol, que M. Joffroy a procedé récemment à cette estimation en qualité d'Architecte de la Ville. Il ne faut pas s'y méprendre: c'est comme expert que M. Joffroy a opéré, alors qu'il était attaché au Corps des ponts et chaussées, et bien avant sa nomination d'Architecte de la Ville. Son expertise, comme toutes celles qui l'ont précédée ou suivie, a été annulée par la décision ministérielle du 22 janvier 1842.
Source : Gallica

Louis Montagnat Réplique de M. Louis Montagnat… (1844)

Cependant plusieurs membres du Conseil le comprirent ainsi; ils quittèrent la séance aussitôt après le vote de la clôture; je fus de ce nomhre; j'en puis compter au moins quatre. Après, qu'importe au fond que le vote ait eu lieu audessus de la majorité stricte. Il est évident que quatre membres qui voulaient la continuation de la discussion s'étant retirés, la voix prépondérante de M. le Maire devenait inutile : les douze voix qui avaient voté la clôture formaient alors une majorité imposante ; puis, qu'il y ait eu douze ou quinze voix,
qu'importe, le vote était décidé !
Source : Gallica

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