Résumé

Un mot à l'électeur de 1815 .… (1815)

Un voyage de Paris à Troyes, une brochure qui nous trace la ligne que nous devons suivre, qui nous fait voir succinctement que la puissance royale a précédé la souveraineté du peuple, que les élections que nous avons faites antérieurement n'étaient pas libres, qu'un président éligible, envoyé par le monarque, exercera moins d'influence qu'un sénateur qui ne peut pas être élu, et mille autres belles découvertes de ce genre, valent bien, sans doute, des décorations données sur le champ d'honneur au courage, pour prix du sang versé pour la patrie !
Source : Gallica

Un mot à l'électeur de 1815 .… (1815)

Nous qui croyons avoir joui de toute notre liberté sous un président et un bureau que notre confiance avait choisis, qui avons vu le plus grand calme dans nos' séances, des résultats satisfaisans à chaque scrutin, qui n'avons pas aperçu la moindre menée, qui avons choisi des hommes que nous jugions et que nous jugeons encore dignes de toute notre confiance et de notre estime, qui n'avons vu en concurrence avec eux que des gens de bien, nous apprenons, après un laps dé trois mois, que nous avons été soumis à une fâcheuse influence due à des causés funestes, au nombre de trois.
Source : Gallica

Un mot à l'électeur de 1815 .… (1815)

De bonne foi, oseriez-vous bien invoquer un acte subreptice, qui confond toutes les idées reçues, qui envahit le seul pouvoir resté au' peuple, qui insulte à la raison, et qui compromet autant les droits du trône que ceux de la nature? N'avonsnous pas l'expérience que le pouvoir qui usurpe s'affaiblit et travaille à sa destruction?
Source : Gallica

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