Résumé

carte de l'Algérie (1884)

Sur notre carte, du reste, comme sur la carte de France, les cotes seules constituent des données précises. Nos courbes ne sont pas, comme dans les levés à grande échelle, filées par points et ne reproduisent pas mathématiquement toutes les formes du sol, les accidents secondaires, ou les ondulations légères, qu'il est impossible d'exprimer à l'échelle ordinaire d'un levé topographique.
Source : Gallica

carte de l'Algérie (1884)

L'idée de faire une carte d'Algérie est contemporaine de la conquête même. A peine installés à Alger, en 1830, les ingénieurs géographes du corps expéditionnaire mesurent, vers l'embouchure de l'Harrach, une base de 5 016 mètres qui sert de côté de départ à la première triangulation du territoire d'Alger; en même temps, ils déterminent la latitude, la longitude et l'azimut d'une direction : d'abord à l'observatoire du bureau topographique de la rue de la Fonderie, ensuite au phare même.
Source : Gallica

carte de l'Algérie (1884)

Il est vrai qu'elles permettaient d'accentuer certains mouvements du sol et produisaient, par l'intensité plus ou moins grande de la teinte, un effet plastique saisissant, comparable à l'effet réel de la nature, effet que les courbes seules sont impuissantes à donner.
Source : Gallica

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