Louis-Augustin Fournier, Essais de culture pastorale en Algérie et moyens d'amélioration de ses races bovines et ovines… (1861)
“ La race ovine doit être préférée pour les améliorations à faire, d'abord parce qu'elle est la plus arriérée, en second lieu parce qu'elle donne des laines qui, améliorées, seront recherchées de toute l'Europe. En très-peu d'années, par cette seule branche de produits, l'Algérie pourrait se suffire à elle-même, et, lorsque par les bestiaux elle aura été mise à même de faire aussi des cultures industrielles, elle pourra facilement rendre à la France, en impôts, en approvisionnements, en produits, ce qu'elle a coûté depuis 1850. ”
