Résumé

Camille Charvet Pour intensifier les productions agricoles pendant la guerre (1918)

Sans la main-d'œuvre indigène, toutes ces richesses seraient mises à l'abandon et les récoltes se perdraient faute de bras pour les ramasser. C'est donc une nécessité vitale et nationale que de réglementer impérieusement le travail manuel agricole, de fixer consciencieusement les droits et les obligations des employeurs et des ouvriers pour le plus grand bien de la Colonie et de la Patrie.
N'oublions pas que, en Algérie, Colons et Indigènes sont les artisans d'une même œuvre, qu'ils coopèrent et collaborent à nous faire une plus grande, plus riche et plus puissante France.
Source : Gallica

Camille Charvet Pour intensifier les productions agricoles pendant la guerre (1918)

On doit son temps, sa vie, ses biens au pays ; chacun doit y être astreint de gré ou de force. L'indigène n'est pas au-dessus de la loi commune ; il est urgent qu'on s'en souvienne. Il serait pitoyable de voir nos enfants se faire tuer au front pendant que, à l'arrière, des sujets français auraient décrété la liberté de ne rien faire et de retarder ainsi la victoire : ce serait une honte pour l'Algérie. La mise en valeur des ressources du sol de l'Algérie présente un intérêt national, surtout en temps de guerre.
Source : Gallica

Camille Charvet Pour intensifier les productions agricoles pendant la guerre (1918)

Pour intensifier le rendement du matériel roulant de nos lignes de chemins de fer et récupérer le travail et le trafic de cinquante-deux journées qui se perdent actuellement, les Compagnies devraient s'entendre avec leur personnel, lui demander de vouloir bien travailler, moyennant rémunération, les jours de fêtes et les dimanches (nos poilus se battent bien fêtes et dimanches, même la nuit !)
Source : Gallica

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