Résumé

Paul Fawtier L'Autonomie algérienne et la république fédérale… (1871)

Les orphelins de France trouveront ici une patrie, où la terre, pendant longtemps encore, pourra devenir le bien du prolétaire ; ils s'attacheront à ce pays et y vivront bien plus heureux, tout en ne coûtant pas davantage aux départements qui les auront recueillis et nous les enverront.
L'Algérie, qui a commencé par recevoir les déportés politiques, doit rester une terre hospitalière ; cette vertu existe chez ses habitants au suprême degré, il faut l'utiliser au profit de l'humanité et surtout de l'enfance ; la colonisation en aura sa part.
Source : Gallica

Paul Fawtier L'Autonomie algérienne et la république fédérale… (1871)

Ceux qui avaient de l'aisance ou de la fortune ont tout perdu, il ne reste aujourd'hui de fortune que chez les arabes occupant ou ayant occupé des fonctions publiques. Comme conséquence de cette ruine, nous avons eu la famine, le typhus et le choléra, en territoire militaire surtout.
Quant à l'insurrection actuelle qui menace d'embrasser tous les massifs montagneux de l'Algérie, elle est simplement la résultante des efforts combinés de tous ceux qui, de près ou de loin, tiennent au système condamné des bureaux arabes et des chefs indigènes.
Source : Gallica

Paul Fawtier L'Autonomie algérienne et la république fédérale… (1871)

Le Conseil municipal règle toutes les questions d'administration ; il organise l'enseignement, la justice, l'armée citoyenne, conformément aux lois du Parlement algérien et du Conseil provincial.
En dehors des lois générales, la commune ne peut rien; mais tant qu'elle s'y conforme, elle peut agir chez elle avec pleine et entière liberté.
Le principe de liberté étant défini de la manière suivante : « Ne fais pas à un autre, le mal que tu ne veux pas qu'il te soit fait. »
Source : Gallica

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