France. Service géographique de l'armée

Résumé

France. Service géographique de l'armée Notice sur les objets exposés… (1889)

Si, en effet, dans les pentes très accusées, le simple rapprochement des courbes suffit pour donner un certain relief aux formes du terrain, il n'en est pas de même dans les parties moyennement accidentées. Là, l'œil a de la peine à les suivre ; les formes deviennent insaisissables, et la lecture de la montagne ne peut s'effectuer qu'au prix d'une étude longue, pénible et sans utilité.
En un mot, le modelé du terrain, l'expression plastique, si bien rendus par les hachures sur la carte de l'État-Major, font absolument défaut sur le spécimen de la Carte de France au 50,000e sans estompe.
Source : Gallica

France. Service géographique de l'armée Notice sur les objets exposés… (1889)

L'Exposition du Service géographique se divise en Exposition rétrospective et Exposition moderne ; chacun de ces deux groupes se subdivise lui-même en deux parties bien distinctes : les instruments et les cartes.
Les Instruments exposés correspondent à toutes les branches de l'art de lever le terrain, depuis les mesures de haute précision destinées à l'établissement du canevas d'une carte jusqu'aux plus petites opérations du lever de détail et du nivellement.
Source : Gallica

France. Service géographique de l'armée Notice sur les objets exposés… (1889)

La carte de la Corse est une des œuvres les plus remarquables des ingénieurs-géographes. La montagne, représentée en hachures, est éclairée par le système de la lumière oblique. C'est le dernier travail exécuté en France d'après cette méthode, qui a l'avantage de donner un relief frappant à la représentation des formes du sol, mais qui offre l'inconvénient de ne pas permettre la comparaison des pentes entre elles.
Source : Gallica

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