Résumé

Charles Wiener Portulan de Charles-Quint donné à Philippe II (1875)

Magellan acheva de persuader, même à la multitude, que la terre est un globe. N'oublions point que, dans ce grand siècle, les Copernic, les Tycho-Braché et les Galilée perfectionnèrent cette science qui soumet les corps célestes aux calculs de l'homme. Le télescope, en rapprochant de notre faible vue les étoiles les plus éloignées, fournit le moyen de déterminer, avec plus de précision, la position des lieux sur notre globe. Dès lors les énormes erreurs de Ptolémée, seul guide des voyageurs au moyen âge, frappèrent tous les yeux 1. Il fallut absolument que la géographie changeât de face.
Source : Gallica

Charles Wiener Portulan de Charles-Quint donné à Philippe II (1875)

La carte Pisane, datant du siècle qui a précédé toutes les découvertes, porte, avec des caractères d'écriture assez semblables à celles du XVIe, toutes les méthodes cartographiques, mentionnées plus haut, et dont nous ne trouvons pas trace dans notre Portulan.
Les monstres marins y brillent de l'éclat des plus belles couleurs : l'or et l'argent n'y font point défaut.
Source : Gallica

Charles Wiener Portulan de Charles-Quint donné à Philippe II (1875)

Sur ce fond, le pinceau léger de l'artiste a tracé des centaines de têtes d'anges, remplissant de leurs visages presque microscopiques ce qui, dans la pensée allégorique du peintre, représente l'immensité des cieux. — Dans le même ordre d'idées, il nous faut mentionner les dessins naïfs et pourtant si poétiquement raisonnés du cadre de cette planche ; car, si le zodiaque nage dans une mer de feu céleste, les trois autres éléments se trouvent indiqués par les êtres qui les habitent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature