Gerardus Mercator

Définition et enjeux

Portrait de Conrad Malte-Brun Conrad Malte-Brun Géographie complète et universelle… (1856)

Trois géographes célèbres se distinguèrent dans le seizième siècle : le laborieux Sébastien Munster, que ses contemporains comparèrent à Strabon; l'érudit Ortelius, celui des prédécesseurs de d'Anville, dans la géographie ancienne, qu'on peut encore consulter avec le plus de fruit; enfin Gérard Mercalor, qui, par son édition de Ptolémée, démontra l'extrême imperfection des systèmes des anciens, et en provoqua l'abolition. C'est du temps de Mercator que date la géographie moderne.
Le dix-septième siècle continua l'édifice. Chaque jour vit disparaître quelque fable ou naître quelque vérité.
Source : Gallica

H. Pirenne Villes, marchés et marchands au moyen âge

Suivant lui, il n’y a pas eu alors de marchands de profession. Chacun est marchand en tant qu’il fréquente le marché local, mais cette fréquentation du marché pour chacun est passagère et intermittente. Le mot mercator désigne des vendeurs et des acheteurs, non des marchands dans le sens actuel et technique du mot, et c’est une erreur complète que de voir dans les premières bourgeoisies du moyen âge des groupes de commerçants.
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Portrait de Henry Vignaud Henry Vignaud Americ Vespuce : 1451-1512 : sa biographie… (1917)

Mercator ne donna aucun nom à ce détroit, mais d'autres le firent (326) .
En ce qui concerne le nom d'Amérique, son extension à toutes les parties du Nouveau Monde se fit assez rapidement. Mercator l'inscrivit sur nombre de ses cartes et son émule, Ortelius, l'adopta,
en même temps que ceux d'une sphère céleste. On n'en connaît que quelques exemplaires, dont l'un a été reproduit très exactement par les soins d'un ministre de l'instruction publique de Belgique, M. Malou. Cette reproduction (Les sphères terrestre et céleste de Mercator, Bruxelles, Muquard, 1875, in-fol.)
Source : Gallica

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