E. Bouillat

Élements biographiques

E. Bouillat,  Le mal dont nous souffrons : conférence donnée à l'hôtel de ville de Tonnerre… (1894)

“ Ce qui importe, c'est ce qui est capable d'élever l'âme, de lui inculquer des sentiments nobles, de développer ses aspirations vers la lumière, la justice, la vérité.
Ce qui importe, c'est ce qui nous élève au-dessus de l'instinct aveugle, pour nous conduire au libre discernement du bien et du mal. Or, le sens par lequel nous pouvons réaliser cela, c'est la conscience.
”
Source : Gallica

E. Bouillat,  Le mal dont nous souffrons : conférence donnée à l'hôtel de ville de Tonnerre… (1894)

“ Ce principe, c'est l'antithèse de l'égoïsme et de l'orgueil, les deux fléaux qui dévorent nos coeurs et empoisonnent nos existences; c'est la semence de la justice, le lien de la solidarité, hors desquelles nous ne sommes que des atomes épars, jouets inconscients de puissances aveugles.
L'idéal de la famille, c'est le devoir. Devoir des époux, devoir des parents, devoir des enfants. Ainsi orientée, la famille est la grande école du devoir en soi, obscur parfois, mais toujours agissant, et toujours bienfaisant dans la vie. Heureux qui connait une famille marchant sous ce drapeau !
”
Source : Gallica

E. Bouillat,  Le mal dont nous souffrons : conférence donnée à l'hôtel de ville de Tonnerre… (1894)

“ Rien ici-bas n'est immuable. Mais en ce qui nous occupe, c'est la liberté humaine qu'il ne faut jamais perdre de vue. La liberté, c'est le moteur du progrès, la puissance de transformation agissant avec ou malgré l'homme lui-même, souvent à son insu.
Je crois à la liberté, parce que je trouve sa trace dans tout le développement de la pensée humaine. C'est parce que je crois à la liberté que je suis devant vous ce soir, vous conjurant d'en reconnaître l'ennemie dans l'apathie de la conscience. Ne disons plus « fin de siècle », disons sommeil de la conscience, oubli de l'idéal.
”
Source : Gallica

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