Henri de Rochemure

Élements biographiques

Henri de Rochemure,  Panégyrique de sainte Thérèse (1883)

“ En effet, l'amour est d'abord la plus haute puissance qui existe au ciel et sur la terre. L'amour c'est Dieu en lui-même, « Deus chantas « est » (i. Joan., 4, 8) . C'est encore Dieu agissant au dehors : la création, l'Incarnation, la Rédemption, la sanctification ne sont que des diffusions de Dieu et de son amour. Or, cet amour de Dieu et de Jésus-Christ, après le grand prodige de l'Incarnation, n'apparaît nulle part plus fort, plus sage, plus tendre, plus divin en un mot, que dans la conduite des âmes, surtout dans celles qu'il s'est choisies et qu'il a aimées d'un amour de prédilection. ”
Source : Gallica

Henri de Rochemure,  Panégyrique de sainte Thérèse (1883)

“ Il est temps, et il est bien « juste que je vous voie, après que ce violent désir m'a si longtemps « dévoré le cœur. »
Finissons, mes chers frères: aussi bien, si nous voulions parler de ce tendre et ardent amour de Jésus pour Thérèse et de Thérèse pour Jésus, l'éternité n'y suffirait pas. Mais en finissant, revenons sur nous-mêmes.
Les plus grandes grâces ne sont pas les grâces extraordinaires, mais bien les grâces communes. Qu'y a-t-il de comparable à l'Incarnation, bienfait qui atteint tous les hommes ; à l'Eucharistie, ce don ineffable fait à toute âme catholique
”
Source : Gallica

Henri de Rochemure,  Panégyrique de sainte Thérèse (1883)

“ En un mot, Dieu aime toutes les âmes d'un amour infini ; il veut le salut de toutes ; en toutes il voit Jésus-Christ, son Fils, et en toutes aussi Jésus-Christ voit les bien-aimées de son Père. Jésus-Christ et l'âme humaine, quels termes éloignés, si on ne considère en Jésus-Christ que la Divinité, et la Divinité irritée ; mais qu'ils sont rapprochés par l'amour, et par l'amour le plus tendre, le plus fort, le plus passionné qui ait jamais existé ! ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature