J. Chaudron-Junot Du Régime colonial et de son influence sur le commerce… (1833)

J'aurai l'honneur de le démontrer à Votre Excellence dans ce qui va suivre :
Dans l'état actuel des choses, les diverses raffineries de France ne peuvent agir que sur des quantités de matières premières qui ne sont pas en rapport avec la consommation à laquelle elles doivent pourvoir .
L'importance peut presque toujours en être déterminée d'avance, et ne varie guère d'une année à l'autre que par suite de la valeur des sucres dans les colonies étrangères, et de la facilité de leur introduction dans les nôtres, bien plus que par les différences existant dans les récoltes.
Source : Gallica

J. Chaudron-Junot Du Régime colonial et de son influence sur le commerce… (1833)

La France reconnaît trop le zèle et le talent avec lesquels Votre Excellence s'occupe de tous ses intérêts, pour croire qu'elle n'a pas arrêté son attention sur ces graves questions, et pour craindre qu'elle hésite plus long-temps à attacher son nom à des mesures dont le succès infaillible lui assurera, dans l'avenir, des droits à une éternelle reconnaissance.
Source : Gallica

J. Chaudron-Junot Du Régime colonial et de son influence sur le commerce… (1833)

Quant aux colons, c'est une autre affaire : en effet, ils sont déjà favorisés par une surtaxe de plus de 60 p. %, et la prime, en ouvrant à nos sucres les marchés étrangers, leur donne au dehors une consommation nouvelle, et une extension de concurrence, qui leur fait obtenir des prix auxquels ils n'auraient jamais pu prétendre sans la prime
Source : Gallica

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