Jean-Pierre Maransin,
La Charte, le grand-livre et les majorats…
(1819)
“ Dans le cas où les gouvernemens étrangers, ce qui ne peut se supposer presque sans outrage pour leur justice, refuseraient dans leur prospérité d'exécuter le traité que la nation française a religieusement et avec résignation rempli dans, son adversité, il nous semble que le Gouvernement français devrait aux titulaires des majorats une indemnité du sacrifice de leur propriété à la paix des nations, puisque ce sacrifice profite à la France entière, parce qu'alors ils rentrent dans le voeu de la loi qui n'exige de personne le sacrifice de la propriété sans indemnité préalable. ”

