Louis Isoard, De la Vie publique. [Extrait des "Bonnes oeuvres"… (1872)
“ Signalons hardiment une dernière oeuvre, celle de la vie publique, un dernier groupe à former entre amis, entre voisins, et dans les moindres localités, — le groupe des intérêts publics. On ne les attendait pas ici. Je le crois bien : l'homme qui donne la moitié de sa vie aux bonnes oeuvres, qui ne pense qu'aux pauvres et aux malheureux de toutes sortes, qui, pour eux., parle, écrit et quête incessamment, cet homme, si vous lui dites un mot des élections, des candidats, du vote qu'il aura à déposer, cet homme sourit : il ne s'occupe pas de ces choses-là. ”
