Thomas-Auguste Rondeau

Élements biographiques

Thomas-Auguste Rondeau Aux campagnes. [Signé : Th.-A. Rondeau… (1848)

La cause du travail que défendent nos frères des villes, est la nôtre aussi. L'organisation du travail industriel et manufacturier est reconnue un besoin. L'organisation du travail rural et le progrès agricole sont d'une pareille nécessité. Pour le bien comprendre, il suffit d'exposer l'état actuel des rapports de propriétaire à fermier et la manière défaire du fermier, dont la conséquence certaine est la ruine imminente du fermier sans accroissement possible du revenu de la propriété.
Source : Gallica

Thomas-Auguste Rondeau Aux campagnes. [Signé : Th.-A. Rondeau… (1848)

En effet aux yeux de quiconque s'est occupé d'agriculture, il demeure constant que, pour réussir, le cultivateur doit posséder à fond les connaissances théoriques et pratiques de son métier, qu'il ne doit pas être entravé par des conditons de bail de nature à paralyser ses efforts. Et ces conditions seraient-elles remplies, ne sait-on pas que le succès avortera si le sol à cultiver exige des améliorarations assez ; dispendieuses pour ne pouvoir être entreprises sans l'association des capitaux, sans le concours du Gouvernement, du propriétaire et du fermier
Source : Gallica

Thomas-Auguste Rondeau Aux campagnes. [Signé : Th.-A. Rondeau… (1848)

Le choix à faire des députés doit être notre préoccupation de tous les instants. Propriétaires, journaliers, fermiers, au nom de notre intérêt, de nos besoins communs, organisons-nous, concertons-nous pour envoyer à l'Assemblée Nationale des députés à la hauteur des circonstances, des députés capables de fonder le salut de tous.
Source : Gallica

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