Éd. Pynaert

Élements biographiques

Éd. Pynaert Poire Mme Treyve, par Éd. Pynaert

Je cultive depuis plusieurs années cette précieuse variété, et je lui reconnais tous les mérites réunis : beauté, grosseur, bonté, durée, fertilité extraordinaire et grande vigueur. Les poires d’été n’ont souvent qu’une durée de quelques jours ; si on néglige d’entrecueillir, elles blettissent ou pourrissent même. Madame Treyve se conserve longtemps intacte et si un insecte a attaqué un fruit ou s’il a reçu un choc, il ne se gâte qu’à la longue et ce qui reste intact n’a pas de mauvais goût.
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Éd. Pynaert Poire St Liévin

La peau lisse, très fine et devenant entièrement luisante à la maturité, est alors d’un beau jaune vif parsemé de points gris brun et de quelques taches de brun roux autour de la queue. Le côté frappé par le soleil est quelquefois teinté de rouge pâle.
L’œil est assez grand, ouvert, à divisions courtes, cornées. La queue est moyenne, solide, ligneuse, de couleur brune. La chair est blanche, très fine, très tendre et complétement fondante. Le jus est très abondant, acidulé, sucré, vineux. En somme c’est un fruit exquis et qui n’a que le défaut de passer trop rapidement.
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Éd. Pynaert Poire Beurré Cupiaumont

Dans notre opinion, c’est une variété à recommander spécialement pour la grande culture. C’est tout à la fois un fruit à couteau et un fruit à cuire. M. de Mortillet dit qu’il ne connaît aucune autre poire qui puisse être comparée à celle-ci comme fruit à compote. L’arbre convient à la forme en pyramide, en fuseau, mais surtout en plein vent. Il réussit également en espalier au nord des murs.
Le Beurré Capiaumont ne vient pas bien sur Cognassier, quand il s’agit de grandes formes. C’est une conséquence de son extrême fertilité.
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