Adam Kristoffer Fabricius, L'ambassade d'al-Ghazal auprès du roi des Normands (1890)
“ Avezvous vu quelque chose de plus beau que: "qui ne veut pas que le soleil de la beauté se couche jamais?" Ou que le premier vers de cette pièce, ou le récit de la plaisanterie? Ne faut-il pas avouer que ce sont là des perles enfilées, et qu'on ne nous rend nullement justice? Mais revenons à al-Grhazal. Lorsqu'il eut récité ce poème et que l'interprète l'eut traduit, Noud en rit et lui ordonna de teindre ses cheveux. ”
