Résumé

Adam Kristoffer Fabricius L'ambassade d'al-Ghazal auprès du roi des Normands (1890)

Avezvous vu quelque chose de plus beau que: "qui ne veut pas que le soleil de la beauté se couche jamais?" Ou que le premier vers de cette pièce, ou le récit de la plaisanterie? Ne faut-il pas avouer que ce sont là des perles enfilées, et qu'on ne nous rend nullement justice?
Mais revenons à al-Grhazal. Lorsqu'il eut récité ce poème et que l'interprète l'eut traduit, Noud en rit et lui ordonna de teindre ses cheveux.
Source : Gallica

Adam Kristoffer Fabricius L'ambassade d'al-Ghazal auprès du roi des Normands (1890)

D'après l'opinion de Dozy, ce récit curieux mérite de la créance indubitable, aussi bien par la certitude que par la qualité de contemporain de Tammam. Il dit précisément au cours du récit qu'il en avait quelque chose de la bouche d'al-Ghazal lui-même, dont il cite les propres paroles, autre chose de ses compagnons. En tout, ce qu'il raconte spécialement s'accorde avec ce qui nous est connu d'autre part, de l'histoire du Nord.
C'est un temps turbulent que celui où les Normands comme une bourrasque se déchaînèrent sur les pays.
Source : Gallica

Adam Kristoffer Fabricius L'ambassade d'al-Ghazal auprès du roi des Normands (1890)

Chez nous les femmes ne restent auprès de leurs maris qu'autant qu'elles le veulent, et quand leurs maris ont cessé de leur plaire, elles les quittent".
(La coutume chez les Madjous, avant que la religion de Rome eût été portée chez eux, était qu'aucune femme ne refusait à un homme (s'il était de même condition) ; mais si une femme noble voulait épouser un vilain, on la blâmait et sa famille l'en empêchait.) Lorsque al-Ghazal eut entendu la réponse de la reine, il se rassura et désormais il ne se gêna pas plus qu'il ne l'avait fait avant que ses amis eussent parlé.
Source : Gallica

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