Antony Béraud,
Un mot sur le tableau d'Iphigénie…
(1824)
“ Mais de grâce , Messieurs, dites-moi quel zèle pour les plaisirs du public vous fait si brusquement décider du mérite de deux à trois mille pages qu'il faudrait au moins un an pour bien examiner, et vous porte à froisser avec une brusquerie si dure et si tranchante les intérêts de malheureux artistes qui, en demandant l'entrée du Musée, n'exigent qu'un droit qui semble en quelque sorte attaché à l'état qu'ils professent? Eh! souffrez que le public qui vous juge, nous juge aussi et décide sans appel quel est le bon et le mauvais. ”
